jeudi 12 novembre 2015

Hanté



Si vole au vent la vile envie dont l'on dévisse,
un parfum fou de l'infraction là diffractée
dans des millions – l'imaginaire est d'affre(s) acté –
de tes reflets dans l'onde où se mirait Narcisse,

alors, poupée gonflée par l'air de mes sévices,
on trouvera l'autre miroir pour s'épouser,
celui sans le fantôme avec lequel poser,
sinon Villon, Rimbaud, Verlaine, eux rois du vice.

On trouvera – je sais – l'image renversée
que nous renvoie le Cinéma dans ses prémisses,
dans cette chambre noire aux champs controversés.

Et le Génie pelliculaire emportera l'esquisse
au bord des lèvres du tableau d'abord bercé
par l'étendue des mers portées par ton French Kiss.

1 commentaire:

jean baptiste lucchini a dit…

Ouais !un petit air de contre-chant...je te ferais peut-être une petite réflexion, pas trop valable pour ce texte en particulier pourtant ; je crois que tu es parfois trop dans la pointe, le jeu de mots, et que cela nuit au développements que tu pourrais avoir... mais c'est à toi de décider, droit régalien.