dimanche 18 janvier 2026

L'aérogare



L'amour se conquiert en rampant

tout est dans l'inaction motivée par nos pleurs

réchauffés au pétrol’ lampant

l'enfer est un jardin cultivé par nos peurs

et le paradis dérapant


Le ciel endroit de l’oraison

la nuit toujours est l'endroit du dénudement

les petits pas que nous faisons

se succédant si saccadés mais rudement

sont cliquetis de nos raisons


Le ciel d'été de ton regard

inonde en bleu mon écriture à l'encre en feu

Je n'ai que mon soleil blafard

à t'opposer miroir où je ne suis qu'un gueux

perdu dans une aérogare

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Дуже великий контраст між ідеальним світом і реальністю.