samedi 10 janvier 2026

La vraie vie



Séparer le grain de l’ivraie

caresser ton épaule est un geste anodin

mais après tout je t’enivrais

de mon comportement quelque peu cabotin

le souffle court un souffle vrai


Je n’ai pas d’usages prescrits

chaque vague à mes yeux te dessine en beauté

ma main sur ton sein mon esprit

dans un tourbillon lent se retrouve emporté

par la marée de mes écrits


Je suis un ermite asservi

les courbes de ton corps ont dévié mon regard

et mon envie sans préavis

d’un désir imagé qu’un baiser contrecarre

aussi bien que dans la "vraie vie"

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Поезія, котра дихає любов'ю.