La nuit s'étend comme un linceul
on croit souvent ma foi que c’est là pour toujours
en manteau blanc me laissant seul
à la lueur rosâtre en cette fin du jour
éclat nuancé d’un puzzle
Et de tes tâches de rousseur
(incroyables fragments que ma vie séquençaient)
je garde une douce saveur
en songeant qu’en désir un instant c’est quand c’est
la main dont on a la faveur
Oublions les bruits du passé
chaque amour est nouveau mais rien n'est éternel
linguistiquement dépassé
mais te recherchant de façon sempiternelle
la langue en ton âme est passée

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