Séparer le grain de l’ivraie
caresser ton épaule est un geste anodin
mais après tout je t’enivrais
de mon comportement quelque peu cabotin
le souffle court un souffle vrai
Je n’ai pas d’usages prescrits
chaque vague à mes yeux te dessine en beauté
ma main sur ton sein mon esprit
dans un tourbillon lent se retrouve emporté
par la marée de mes écrits
Je suis un ermite asservi
les courbes de ton corps ont dévié mon regard
et mon envie sans préavis
d’un désir imagé qu’un baiser contrecarre
aussi bien que dans la "vraie vie"

1 commentaire:
Поезія, котра дихає любов'ю.
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