Dans la tempête inécrasée
je suis l'îlot fortuit de ton naufrage inouï
l’endroit dont l’âme est abrasée
par en corolle un peu de ton corps épanoui
ta fleur en coulant mon phrasé
Je t’ai dans mes pensées charnelles
— l'amour est un instant passager clandestin —
nourri de ton lait maternel
il faut te désirer le reste est sans destin
tel un besoin sempiternel
Écrire est une envie fatale
adapter son discours est comme caresser
baiser est un poison létal
en te léchant mon timbre est sans cesse à dresser
ton corps offert est à l’étal

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