Si vole au vent la vile envie dont l'on
dévisse,
un parfum fou de l'infraction là
diffractée
dans des millions – l'imaginaire est
d'affre(s) acté –
de tes reflets dans l'onde où se
mirait Narcisse,
alors, poupée gonflée par l'air de
mes sévices,
on trouvera l'autre miroir pour
s'épouser,
celui sans le fantôme avec lequel
poser,
sinon Villon, Rimbaud, Verlaine, eux
rois du vice.
On trouvera – je sais – l'image
renversée
que nous renvoie le Cinéma dans ses
prémisses,
dans cette chambre noire aux champs
controversés.
Et le Génie pelliculaire emportera
l'esquisse
au bord des lèvres du tableau d'abord
bercé
par l'étendue des mers portées par
ton French Kiss.
1 commentaire:
Ouais !un petit air de contre-chant...je te ferais peut-être une petite réflexion, pas trop valable pour ce texte en particulier pourtant ; je crois que tu es parfois trop dans la pointe, le jeu de mots, et que cela nuit au développements que tu pourrais avoir... mais c'est à toi de décider, droit régalien.
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