Pondant mes affabulations
je repense à Rimbaud perdu dans son Afrique
étudiant les populations
mais notre abandon change en problèmes de fric
un manque de désir rien qu'un germe à venir
Repassant mes mains audacieuses
inventant sans cesse entre nous de nouveaux codes
et des bruits de passions joyeuses
où nos dysharmonies finalement s'encodent
à l'envie féroce et furieuse
Enfin d’avoir à respirer
l’hémoglobine utilisant tout ce qu’est sang
je sais des amours espérées
survivant dans des cœurs ainsi déliquescents
d'être à ce point désespérés

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