Je vous écris comme on respire
et mon imaginaire est rempli du mot "Femme"
en attendant au mieux le pire
on cède une bougie — toute petite flamme —
et son cheval pour un empire
Où ton sourire est ma fontaine
nos désirs ont besoin d'être réalisés
parfois jusqu’à la soixantaine
on se conduit bien mal au gré des alizés
comme un objet sans ses antennes
Le désir est l'indécision
mais la moindre attirance est pétrie d'intuitions
sans prêcher la circoncision
le sexe étant à l’homme un jeu de punitions
j’attends bien plus de concision

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