C'est un fantasme oblitéré
qui vient de s’insinuer dans ma vie de bohème
en m’agrippant au lit terré
(je suis en train de construire un nouveau poème
en des envies réitérées)
Dans ce grand songe à ça réduit
je n’ai plus de pays je n’ai pas de nation
si ce n’est mon désir et lui
se nie mais s'autorise en imagination
comme une étoile qui reluit
Sans vouloir être pudibond
la mort n'est qu'un passage entre se croire un tout
mais n'être enfin plus rien de bon
l’amour est un beau jeu qui se joue sans atouts
sans soubresauts mais fait de bonds

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