Du temps que le soleil avive
il y a de blancs papillons dansant dans l’air
une ronde incessante et vive
en bouffées de chaleur ainsi caniculaires
on aimerait bien qu’ils survivent
Il ne me reste plus qu'à prévoir
à quel point d’emblée je peux être insuffisant
pour te sembler passable à voir
aimable à défaut d’être un brin sécurisant
je ne suis qu’un cœur à pourvoir
Et si tu sens l’Amour un jour
il te faudra m'ouvrir à la façon d'une huître
au long couteau d’un contre-jour
un tourbillon qui nous avale est un Grand-Huit
en croyant que c’est pour toujours

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