dimanche 9 août 2026

Vraiment froid



Chaque mot que l'on écrit

pèse un peu plus dans la balance et ses plateaux

mais la mélodie de vos cris

résonne à mon oreille et qu’elle appela tôt

dans l’encre attelée d’un ciel gris


Longtemps je me suis méprisé

dans l'absinthe enivrante en humant le parfum

d'un vieux bar-tabac mais prisé

Quartier Latin peut-être et je commençais par fin

le début de mots maîtrisés


Je sais le vertige et l'effroi

tout cède à la passion dans un tourbillon d'âmes

on se précipite au beffroi

l'heure a sonné mais pourtant m'aimez-vous Madame

oh oui sans vous j'ai vraiment froid

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