Un rêve est mais nous l'obérons
comme chez le grand singe d'une nuit d'été
les mots d’un cruel Obéron
rimaillant vaguement son jus sans s’arrêter
feront que notre globe est rond
La Terre — univers parallèle —
abrite en son giron mon grand assassin blême
au gène écorché par allèles
au désir insoumis se révèle un problème
où ma plume ainsi para l’aile
Lorsque l’on reconnaît bien celle
à laquelle on prétend de nos corps emboutis
(mais dont l’existence est un sel)
une âme est impalpable aux doigts d'un abruti
chaque choc est une étincelle

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